15/08/2013

La loi sur la solidarité internationale doit être appliquée

La Genève internationale doit respecter les engagements qu'elle s'est fixée dans la loi sur le financement de la solidarité internationale en consacrant au moins 0.7% de son budget annuel de fonctionnement au fiinancement d'associations et de projets pour améliorer quelque peu la vie de nombreuses personnes dans des régions du monde qui en ont le plus besoin.


Aujourd'hui je me suis engagé en répondant au questionnaire de la Fédération genevoise de coopération, si je suis élu au Grand Conseil, à ce que la loi sur le financement de la solidarité internationale soit pleinement appliquée au plus tard d’ici la fin de la prochaine législature, soit en 2018.

C'est un engagement important qui me paraît indispensable. Certes, certain-e-s me rétorqueront que vu l'état des finances du Canton, son déficit budgétaire, sa dette, c'est un engagement qui devrait sans autre passer au second plan. Dépensons d'abord chez nous avant d'aider les autres. Et bien je réponds non. Je pense qu'il est faux d'opposer les besoins et les politiques. La Genève internationale se doit de respecter les engagements qu'elle s'est elle-même fixée dans une loi votée démocratiquement, à savoir de consacrer au moins 0.7% de son budget annuel de fonctionnement à la solidarité internationale.

Grâce à cette aide, de nombreux projets de coopération pourront être financés permettant d'améliorer quelque peu la vie de dizaines de milliers de personnes dans les régions du monde qui en ont besoin. Pour avoir plusieurs fois voyagé en Afrique, je sais à quel point des projets de construction d'école, de dispensaire, de puit, de formation au micro-crédit et tant d'autres sont vitaux pour améliorer la vie de villages voire de régions entières.

C'est aussi notre devoir d'aider celles et ceux qui vivent dans des régions moins favorisées.

08:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

Les commentaires sont fermés.